Ce test comporte trois parties (I. Orthographe et grammaire, II. Syntaxe et lexique, III. Compréhension de texte).
Temps de réalisation conseillé : 1 h 30 min.
Pensez à mémoriser le score obtenu.
Positionnement
Pour accéder à la formation de secrétaire médical(e) et médico-social(e) dans de bonnes conditions, votre score doit être compris entre 60 et 90.
Si vous obtenez un score inférieur à 60 points, nous vous conseillons une inscription préalable en mise à niveau.
Pour tous les exercices, si votre réponse est juste, elle apparaît en vert. Si la réponse est fausse, elle apparaît en rouge.
Pour chacune des phrases, choisissez dans la liste déroulante l'orthographe correcte du mot à utiliser.
Toute réponse juste vous apporte un demi-point (+ 0,5).
Toute réponse fausse vous enlève un demi-point (- 0,5).
Ne pas répondre n'apporte ni n'enlève de points. Il est donc prudent, quand on hésite sur la réponse à donner, de ne pas répondre (0).
Pour chacune des questions, choisissez la phrase syntaxiquement et lexicalement correcte.
Toute réponse juste vous apporte un point (+1).
Toute réponse fausse vous enlève un point (-1).
Ne pas répondre n'apporte ni n'enlève de points. Il est donc prudent, quand on hésite sur la réponse à donner, de ne pas répondre (0).
Lisez attentivement le texte ci-dessous avant de répondre aux questions.
Georges, habitant d’un village rural du Tarn témoigne : « Mon médecin traitant a pris sa retraite l’an dernier sans avoir trouvé de successeur. Les gens du village ont dû se rabattre sur le médecin le plus proche, à 12 km d’ici. Celui-ci est surchargé et ne fait presque plus de visites à domicile ».
Corinne, qui vit à St-Denis (commune proche de la banlieue nord de Paris), qualifie quant à elle sa ville de « désert médical ». « Pour habiter ici, mieux vaut être en parfaite santé ! » conclut-elle non sans une dose de cynisme.
À en croire ce genre de témoignages – qui sont pléthores – le nombre de médecins ne cesserait de décroitre et nous aurions du souci à nous faire pour notre santé.
Mais les choses sont-elles aussi simples qu’elles apparaissent ? Si l’on s’attache aux seuls chiffres, on constate qu’en 2010, 214 000 médecins étaient en activité, contre 186 000 en 1990 ; ce qui représente un écart de 22 % pour une augmentation de la population de 10 %. Par conséquent, si l’on ne peut imputer ces « déserts médicaux » à un manque d’effectif, il faut en chercher la ou les causes ailleurs
« Dans huit départements ( ) la densité médicale est inférieure de 30 % à la moyenne nationale. Dans le 8e arrondissement de Paris, il y a 35 généralistes pour 10 000 habitants, contre 7 dans le 20e. »1 Au vu de ces chiffre, il apparait donc manifeste que l’origine du problème tient à une mauvaise répartition géographique : « aujourd’hui, 2,3 millions de Français vivent dans des zones en difficulté ou fragiles en termes de présence médicale. »2
De moins en moins de médecins souhaitent exercer en milieu rural ou dans des zones dites « sensibles », et ils sont de plus en plus nombreux à préférer travailler comme salariés au sein d’hôpitaux ou d’EHPAD3 plutôt qu’en tant que médecins libéraux, car ils gagnent tout aussi bien leur vie dans de telles structures et peuvent bénéficier des 35 heures hebdomadaires contre 50 ou 60 s’ils choisissaient d’ouvrir leur propre cabinet.
Suffirait-il de proposer des compensations (financières notamment) pour inciter plus de médecins à exercer en libéral, en milieu rural et dans les banlieues « sensibles » ? Même si de telles compensations remplissaient leur mission en attirant plus de médecins, il y a malheureusement fort à parier que l’avenir donnera raison à cette crainte de pénurie de médecins. En effet, en raison de la politique du numerus clausus4, le nombre d’étudiants en médecine admis en seconde année n’a cessé de diminuer de 1971 à 2000. Certes, la tendance a été inversée à partir de 2001, mais il n’en reste pas moins que nombre de médecins qui vont partir à la retraite dans les prochaines années ne seront pas remplacés, cette fois, par manque d’effectif, et il faudra attendre l’orée de 2025 pour que le nombre d’entrées égale celui des sorties. Cela sera-t-il suffisant ? Sans doute non, car il est un autre facteur majeur à prendre en compte : celui du vieillissement de la population et avec lui, bien entendu, une demande accrue en soins médicaux.
1 Le Nouvel Observateur, n° 2406, 16 au 22 décembre 2010
2 Source : Sénat – Commission des Affaires sociales – Rapport d’information de Jean-Marc Juilhard, sénateur du Puy de Dôme
3 EHPAD : établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.
4 Numerus clausus : ce terme désigne le nombre fixe d'étudiants admis chaque année.
Pour chacun des exercices et pour chaque question, choisissez la réponse qui convient.
Toute réponse juste vous apporte 3 points (+3).
Toute réponse fausse vous enlève 3 points (-3).
Répondre « je ne sais pas » n’apporte ni n’enlève de points. Il est donc prudent, quand on hésite sur la réponse à donner, de répondre par « je ne sais pas » (0).
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