Ce test comporte trois parties (I. Orthographe et grammaire, II. Syntaxe et lexique, III. Compréhension de texte).

Temps de réalisation maximum : 1 h 30 min.

Pensez à mémoriser le score obtenu. secrétaire médicale

Positionnement

Pour accéder à la formation de secrétaire médical(e) et médico-social(e) dans de bonnes conditions, votre score doit être compris entre 60 et 90.

Si vous obtenez un score inférieur à 60 points, nous vous conseillons une inscription préalable en mise à niveau.

Pour tous les exercices, si votre réponse est juste, elle apparaît en vert. Si la réponse est fausse, elle apparaît en rouge.

I. Orthographe et grammaire (50 points)

Pour chacune des phrases, choisissez dans la liste déroulante l'orthographe correcte du mot à utiliser.
Toute réponse juste vous apporte un demi-point (+ 0,5).
Toute réponse fausse vous enlève un demi-point (- 0,5).
Ne pas répondre n'apporte ni n'enlève de points. Il est donc prudent, quand on hésite sur la réponse à donner, de ne pas répondre (0).

II. Syntaxe et lexique (10 points)

Pour chacune des questions, choisissez la phrase syntaxiquement et lexicalement correcte.
Toute réponse juste vous apporte un point (+1).
Toute réponse fausse vous enlève un point (-1).
Ne pas répondre n'apporte ni n'enlève de points. Il est donc prudent, quand on hésite sur la réponse à donner, de ne pas répondre (0).

1)
De nos jours, il existe de nombreux moyens ludicratifs qui permettent à l’enfant d’apprendre tout en s’amusant.
De nos jours, il existe de nombreux moyens ludiques qui permettent à l’enfant d’apprendre tout en s’amusant.
De nos jours, il existe de nombreux moyens lucratifs qui permettent à l’enfant d’apprendre tout en s’amusant.

2)
C’est peut-être aux gens eux-mêmes qui doivent faire la part des choses et savoir si leur cas relève ou non de l’urgence.
C’est peut-être aux gens eux-mêmes de faire la part des choses et de savoir si leur cas relève ou non de l’urgence.
C’est peut-être aux gens eux-mêmes qui doivent faire la part des choses et sachent si leur cas relève ou non de l’urgence.

3)
Malheureusement, il arrive encore que des employeurs recrutent des personnes en se fiant à leur apparence physique plutôt qu’à leurs compétences.
Malheureusement, il arrive encore que des employeurs recrutent des personnes en se fiant à leur apparence physique à l’opposé de leurs compétences.
Malheureusement, il arrive encore que des employeurs recrutent des personnes en se fiant à leur apparence physique contrairement à leurs compétences.

4)
Il nous est obligé de reconnaître qu'en dépit de leur sérieux et de leur vraisemblance tous les maux ne relèvent pas du vital.
Nous sommes obligés de reconnaître qu'en dépit de leur sérieux et de leur vraisemblance tous les maux ne relèvent pas du vital.
Il nous est obligé de reconnaître qu'en dépit de leur sérieux et de leur vraisemblance tous les mots ne relèvent pas du vital.

5)
Les parents d’aujourd’hui sont devenus trop proches de leurs enfants qu’ils en oublient de les éduquer.
Les parents d’aujourd’hui sont devenus si proches de leurs enfants qu’ils en oublient de les éduquer.
Les parents d’aujourd’hui sont devenus aussi proches de leurs enfants qu’ils en oublient de les éduquer.

6)
Faute de fatigue, les médecins peuvent parfois commettre des erreurs médicales.
Dues à la fatigue, les médecins peuvent parfois commettre des erreurs médicales.
À cause de la fatigue, les médecins peuvent parfois commettre des erreurs médicales.

7)
Les patients sont de plus en plus nombreux à venir consulter aux urgences alors que bien souvent, ils devraient d’abord se rendre chez leur médecin généraliste.
Les patients sont de plus en plus nombreux à venir consulter les urgences alors que bien souvent, ils devraient d’abord se rendre chez leur médecin généraliste.
Les patients sont de plus en plus nombreux à venir consulter les urgences alors que bien souvent, ils devraient d’abord se rendre au médecin généraliste.

8)
Une personne qui se rend aux urgences pour une simple toux n’est pas normal.
Une personne qui se rend aux urgences pour une simple toux est anormal.
Qu’une personne se rende aux urgences pour une simple toux n’est pas normal.

9)
Même si les parents sont proches de leurs enfants, cela ne les empêche pas de leur inculquer une certaine éducation.
Même si les parents sont proches de leurs enfants, cela ne les empêche pas de leur inculper une certaine éducation.
Même si les parents sont proches de leurs enfants, cela n’empêche pas l’éducation qu’ils leur inculquent.
Même si les parents sont proches de leurs enfants, cela n’empêche pas l’éducation qu’ils leur inculpent.

10)
On peut déterminer certains parents de trop laxistes.
On peut qualifier certains parents de trop laxistes.
On peut qualifier certains parents de trop laxisme.
On peut déterminer certains parents de trop laxisme.

III. Compréhension de texte (30 points)

Lisez attentivement le texte ci-dessous avant de répondre aux questions.

Georges, habitant d’un village rural du Tarn témoigne : « Mon médecin traitant a pris sa retraite l’an dernier sans avoir trouvé de successeur. Les gens du village ont dû se rabattre sur le médecin le plus proche, à 12 km d’ici. Celui-ci est surchargé et ne fait presque plus de visites à domicile ».

Corinne, qui vit à St-Denis (commune proche de la banlieue nord de Paris), qualifie quant à elle sa ville de « désert médical ». « Pour habiter ici, mieux vaut être en parfaite santé ! » conclut-elle non sans une dose de cynisme.

À en croire ce genre de témoignages – qui sont pléthores – le nombre de médecins ne cesserait de décroitre et nous aurions du souci à nous faire pour notre santé.

Mais les choses sont-elles aussi simples qu’elles apparaissent ? Si l’on s’attache aux seuls chiffres, on constate qu’en 2010, 214 000 médecins étaient en activité, contre 186 000 en 1990 ; ce qui représente un écart de 22 % pour une augmentation de la population de 10 %. Par conséquent, si l’on ne peut imputer ces « déserts médicaux » à un manque d’effectif, il faut en chercher la ou les causes ailleurs…

« Dans huit départements (…) la densité médicale est inférieure de 30 % à la moyenne nationale. Dans le 8e arrondissement de Paris, il y a 35 généralistes pour 10 000 habitants, contre 7 dans le 20e. »1 Au vu de ces chiffre, il apparait donc manifeste que l’origine du problème tient à une mauvaise répartition géographique : « aujourd’hui, 2,3 millions de Français vivent dans des zones en difficulté ou fragiles en termes de présence médicale. »2

De moins en moins de médecins souhaitent exercer en milieu rural ou dans des zones dites « sensibles », et ils sont de plus en plus nombreux à préférer travailler comme salariés au sein d’hôpitaux ou d’EHPAD3 plutôt qu’en tant que médecins libéraux, car ils gagnent tout aussi bien leur vie dans de telles structures et peuvent bénéficier des 35 heures hebdomadaires contre 50 ou 60 s’ils choisissaient d’ouvrir leur propre cabinet.

Suffirait-il de proposer des compensations (financières notamment) pour inciter plus de médecins à exercer en libéral, en milieu rural et dans les banlieues « sensibles » ? Même si de telles compensations remplissaient leur mission en attirant plus de médecins, il y a malheureusement fort à parier que l’avenir donnera raison à cette crainte de pénurie de médecins. En effet, en raison de la politique du numerus clausus4, le nombre d’étudiants en médecine admis en seconde année n’a cessé de diminuer de 1971 à 2000. Certes, la tendance a été inversée à partir de 2001, mais il n’en reste pas moins que nombre de médecins qui vont partir à la retraite dans les prochaines années ne seront pas remplacés, cette fois, par manque d’effectif, et il faudra attendre l’orée de 2025 pour que le nombre d’entrées égale celui des sorties. Cela sera-t-il suffisant ? Sans doute non, car il est un autre facteur majeur à prendre en compte : celui du vieillissement de la population et avec lui, bien entendu, une demande accrue en soins médicaux.

1 Le Nouvel Observateur, n° 2406, 16 au 22 décembre 2010
2 Source : Sénat – Commission des Affaires sociales – Rapport d’information de Jean-Marc Juilhard, sénateur du Puy de Dôme
3 EHPAD : établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.
4 Numerus clausus : ce terme désigne le nombre fixe d'étudiants admis chaque année.

Pour chacun des exercices et pour chaque question, choisissez la réponse qui convient.
Toute réponse juste vous apporte 3 points (+3).
Toute réponse fausse vous enlève 3 points (-3).
Répondre « je ne sais pas  » n’apporte ni n’enlève de points. Il est donc prudent, quand on hésite sur la réponse à donner, de répondre par « je ne sais pas » (0).

Exercice 1 (24 points)

1) Il n’y a pas suffisamment de médecins dans la commune de St-Denis :

vrai
faux
je ne sais pas

Ligne 6 : « désert médical » : cette expression montre le manque de médecins dans cette commune.

2) En France, entre 1990 et 2010, le nombre de médecins a augmenté :

vrai
faux
je ne sais pas

Lignes 11/12 : « (…) en 2010, 214 000 médecins étaient en activité, contre 186 000 en 1990 » : il y a donc 28 000 médecins de plus en 2010 (214 000 – 186 000 = 28 000).

3) Dans le 8e arrondissement de Paris, la concentration de médecins généralistes est plus importante que dans le 20e :

vrai
faux
je ne sais pas

Lignes 16/17 : « Dans le 8e arrondissement de Paris, il y a 35 généralistes pour 10 000 habitants, contre 7 dans le 20e » (seulement 7 médecins pour 10 000 habitants dans le 20e arrondissement).

4) Les médecins libéraux préfèrent exercer à la campagne car ils y gagnent mieux leur vie :

vrai
faux
je ne sais pas

Ligne 20 : « De moins en moins de médecins souhaitent exercer en milieu rural (…) »

5) Des compensations financières sont proposées afin d’attirer les médecins vers les hôpitaux et les EHPAD :

vrai
faux
je ne sais pas

La proposition de « compensations financières » n’est qu’une hypothèse et ne concernerait pas les médecins exerçant dans les hôpitaux et les EHPAD (lignes 25-26 « Suffirait-il de proposer des compensations (financières notamment) pour inciter plus de médecins à exercer en libéral, en milieu rural et dans les banlieues « sensibles » ? »). Si beaucoup de médecins préfèrent exercer au sein d’hôpitaux et d’EHPAD, c’est parce que les conditions de travail y sont moins difficiles (lignes 22-24 : «  (…) car ils gagnent tout aussi bien leur vie dans de telles structures et peuvent bénéficier des 35 heures hebdomadaires contre 50 ou 60 s’ils choisissaient d’ouvrir leur propre cabinet »).

6) En 2003, le nombre d’étudiants en médecine admis en seconde année a augmenté :

vrai
faux
je ne sais pas

Lignes 30-31 : « Certes, la tendance a été inversée à partir de 2001 (…) » signifie que depuis 2001, le nombre d’étudiants admis en seconde année a augmenté, donc ils étaient également plus nombreux en 2003.

7) D’ici quelques années, il y aura effectivement un manque de médecins :

vrai
faux
je ne sais pas

Lignes 31-33 : « nombre de médecins qui vont partir à la retraite dans les prochaines années ne seront pas remplacés, cette fois, par manque d’effectif (…) ».

8) En 2025, le nombre de médecins commençant leur carrière sera plus important que le nombre de médecins prenant leur retraite :

vrai
faux
je ne sais pas

Lignes 33/34 : « il faudra attendre l’orée de 2025 pour que le nombre d’entrées égale celui des sorties. » (Le nombre d’entrées égalera, mais ne surpassera pas le nombre des sorties).

Exercice 2 (6 points)

1) Quel connecteur logique (mot de liaison) pourrait faire le lien entre les deux premières phrases du texte ?

« Par conséquent, les gens du village (…) »
« En outre, les gens du village (…) »
« Néanmoins, les gens du village (…) »
je ne sais pas

« Par conséquent » introduit une notion de conséquence (le non remplacement du médecin parti à la retraite a pour conséquence la recherche d’un nouveau médecin).

2) Quel connecteur logique (mot de liaison) pourrait faire le lien entre la phrase : « mais les choses sont-elles aussi simples qu’elles apparaissent ? » (ligne 10) et la suivante ?

« Par conséquent, si l’on s’attache aux seuls chiffres… »
« En effet, si l’on s’attache aux seuls chiffres… »
« De plus, si l’on s’attache aux seuls chiffres… »
je ne sais pas

« En effet » apporte une explication (le fait de regarder les chiffres montre bien – explique – qu’il y a plus de médecins en 2010).