Émilie : l'écriture en partage

Équipe éditoriale CNED

27/06/2022

Devenir écrivain public

Émilie Malaquin-Lapawa, 36 ans - Écrivain public

Après de brillantes études de droit et plusieurs années en tant que salariée d'une entreprise, la jeune femme a décidé de repartir de zéro afin d'aider les autres en tant qu'écrivain public. Elle revient sur ses motivations et objectifs.

Quel est votre parcours d’études ?

Après un bac littéraire, j’ai suivi des études de droit jusqu’au Master II en « Procédures et droit des contentieux », obtenu avec mention. En parallèle, j’ai effectué des travaux de recherches en droit économique et je me suis inscrite en doctorat.

Quelle formation avez-vous suivi au CNED ?

J’ai suivi la formation sur le métier d’écrivain public. Je souhaitais faire une formation à distance, car à l’époque, j’étais encore salariée (en mi-temps thérapeutique). Je connaissais déjà le CNED, et ça me paraissait être la meilleure solution en termes de gestion du temps et de coût.

 Pourquoi avoir fait le choix du CNED et de la formation à distance ?

La formation à distance me permettait de préparer sereinement ma reconversion professionnelle, tout en continuant à travailler dans le cadre du mi-temps thérapeutique et de poursuivre mes soins. Personnellement, je n’avais jamais suivi de formation au CNED, mais ma sœur l’a fait il y a de ça quelques années. Elle en avait gardé une bonne impression et avait obtenu le diplôme préparé.

Comment s’organisaient vos journées de travail ?

Avec le mi-temps thérapeutique, je travaillais un jour sur deux. Donc, je consacrais mes jours de « repos » à ma formation, sous réserve des consultations à faire à l’hôpital. Je travaillais un thème le matin et un autre l’après-midi.

Se former à distance, est-ce facile ? Quel genre de difficultés avez-vous pu rencontrer ?

C’est une question d’organisation et de motivation. Comme je préparais une reconversion dans un domaine différent de ma formation initiale, ma curiosité me motivait grandement. De plus, je n’allais pas tarder à me faire licencier, donc double motivation.

Votre expérience au CNED vous servira-t-elle dans votre futur emploi ?

Bien sûr, car il s’agit de la formation de base au métier d’écrivain public. Elle m’a permis également de me positionner en termes d’offres. Au cours de ma formation, j’ai remarqué que j’étais douée pour les récits de vie et c’est aujourd’hui une de mes activités principales.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent tenter le CNED et la formation à distance ?

D’abord, être motivé et régulier dans son travail, et ce, quelle que soit la formation choisie. La formation à distance demande une discipline que certaines personnes n’ont pas naturellement, car on est chez soi et on se laisse facilement distraire par telles ou telles choses. Si c’est trop difficile de se concentrer, il vaut mieux aller travailler dans une médiathèque ou tout autre lieu propice au travail et à la concentration.

Quels sont vos projets professionnels actuels et futurs ?

Poursuivre les récits de vie et les corrections de manuscrits, car ces deux activités me plaisent énormément. Développer mon activité en la recentrant sur le bien-être, à travers des ateliers d’écriture coanimés avec d’autres professionnels (sophrologue, animatrice d’ateliers de sensibilisation à l’environnement). Ce projet est en cours, puisque je suis en train de mettre en place un partenariat avec différentes personnes. D’ailleurs, je cherche à compléter mes compétences par une formation par dans le domaine de l'art-thérapie.

 

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