Leïna, son parcours avec le Cned lui a redonné le goût d’apprendre
Équipe éditoriale Cned
15/10/2026
Après un parcours scolaire bouleversé par des problèmes de santé, Leïna Coraillier regarde aujourd’hui l’avenir avec davantage de confiance.
À 20 ans, elle vient de décrocher son baccalauréat avec une mention Bien. Elle réfléchit désormais à la suite de son parcours, avec l’envie de poursuivre ses études, notamment dans le domaine de l’immobilier. J’y réfléchis encore car beaucoup d’autres domaines m’intéressent, mais le Cned m’a redonné goût aux études alors je vais tenter !
Du lycée en présentiel à l’enseignement à distance
Après avoir obtenu son brevet, Leïna commence son lycée dans un établissement proche de chez elle. Mais des problèmes de santé l’obligent à interrompre sa scolarité en présentiel. Parmi les solutions qui lui sont proposées figure l’enseignement à distance avec le Cned.
J’ai choisi le Cned car c’est un établissement dont j’avais déjà entendu parler par le passé et qui m’a été recommandé par des professionnels de santé.
Pour Leïna, ce mode de scolarisation représente alors une possibilité de poursuivre ses études tout en prenant soin de sa santé : Poursuivre ma scolarité à distance me permettait de pouvoir continuer les études tout en me soignant. Ce qui était idéal, car nous savons à quel point la santé autant mentale que physique, peut impacter notre scolarité. Pouvoir prendre soin des deux me rassurait.
Ses débuts sont néanmoins marqués par quelques appréhensions. Elle ne connaît pas encore le fonctionnement du Cned et craint de ne pas être à la hauteur.
J’avais peur de ne pas être à la hauteur, car on m’avait dit que le niveau attendu était élevé.
Ces inquiétudes disparaissent rapidement grâce à l’accompagnement dont elle bénéficie : enseignants, tuteurs, classes virtuelles et ressources pédagogiques lui permettent de prendre progressivement ses repères.
Je me suis vite rendu compte que ce n’était pas du tout au-dessus de mes capacités et ça m’a remotivée.
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Pour Leïna, l’un des principaux atouts de l’enseignement à distance réside dans la liberté d’organisation. Contrairement aux idées reçues, elle ne considère pas cette autonomie comme un obstacle, mais comme une véritable opportunité.
On m’a souvent demandé comment je faisais pour allier cours et vie personnelle. La plupart des gens s’imaginent que c’est très compliqué et que les cours finissent par prendre le dessus, mais pas du tout.
Elle construit elle-même son emploi du temps, en fonction de son énergie et de ses besoins. Elle commence généralement à travailler vers 8 ou 9 heures et privilégie des sessions de deux heures consacrées à une même matière. Quotidiennement, elle aborde à minima trois matières, ce qui représente environ six heures d’études entre les cours, les devoirs, les QCM et les révisions.
Mais cette organisation reste flexible. Les jours où elle se sent moins bien, Leïna adapte son programme. Une souplesse qui, loin de l’empêcher de réussir, lui a permis de trouver un équilibre entre sa scolarité et sa vie personnelle.
Grâce à ce fonctionnement, elle a également pu consacrer davantage de temps à sa santé et à son bien-être : J’ai pu me soigner, réadapter mon mode de vie pour qu’il soit plus sain et prendre soin de moi.
À distance, mais pas seule
Si l’enseignement à distance offre une grande autonomie, Leïna souligne aussi l’importance de préserver une vie sociale. Ne plus retrouver ses camarades chaque matin peut en effet favoriser l’isolement. Pour y remédier, elle s’appuie notamment sur des groupes d’entraide créés par les élèves du Cned sur les réseaux sociaux.
Il y a plein de groupes différents pour les secondes, les premières, les terminales, ou encore en BTS. Ces groupes de soutien m’ont beaucoup aidée durant ma scolarité.
Elle y retrouve d’autres élèves confrontés aux mêmes questionnements, mais aussi une aide concrète pour les révisions et les démarches administratives.
On est vraiment à l’écoute les uns des autres. C’est très utile, surtout pour le côté administratif ou les révisions : on se partageait nos fiches et on se tenait au courant des prochains événements.
Leïna rappelle également que l’accompagnement ne repose pas uniquement sur l’entraide entre élèves. Les enseignants et les tuteurs restent disponibles pour répondre aux questions et accompagner les inscrits dans leur parcours.
Pour elle, maintenir un équilibre entre études et vie personnelle reste essentiel. Faire une activité extra-scolaire, ou un sport peut aussi être un très bon moyen de garder une vie équilibrée.
La motivation, le principal défi
Travailler chez soi présente aussi son lot de tentations. Téléphone, télévision, canapé : les distractions sont nombreuses et peuvent facilement repousser le moment de commencer.
Quand on travaille de chez soi, il est très dur de s’y mettre. On peut facilement repousser à l’heure d’après et ainsi de suite.
Pour réussir, Leïna estime qu’il faut progressivement acquérir une véritable discipline : instaurer une routine, apprendre à se concentrer et accepter de commencer même lorsque la motivation n’est pas au rendez-vous.
On pose le téléphone, on allume notre ordinateur, on ouvre nos manuels et on se lance. Une fois cette étape franchie, avec l’habitude cela devient de plus en plus facile.
Cette expérience lui a justement permis de développer son autonomie et sa confiance en elle.
Le bac : une épreuve moins insurmontable qu’elle ne l’imaginait
À l’approche du baccalauréat, Leïna connaît pourtant une période de doute. Pendant deux mois, elle intensifie ses révisions, avec la sensation de ne jamais être suffisamment préparée.
J’avais toujours cette petite voix qui me disait : “Continue à réviser, tu n’es pas encore prête.”
Le jour des épreuves, elle réalise finalement que ses craintes étaient largement disproportionnées. Une prise de conscience qui lui permet de relativiser l’importance du stress dans la perception d’un examen.
C’est fou comme avec le stress on peut imaginer un événement comme étant une grosse vague alors qu’en réalité, c’est tout petit.
Son conseil aux futurs candidats est donc simple : travailler régulièrement, utiliser les ressources mises à disposition et éviter de se mettre une pression excessive.
Le Cned c’est bien, mais on n’a rien en claquant des doigts. Révise, mais ne te mets pas trop la pression.
Elle insiste notamment sur l’importance de ne pas négliger les manuels et documents pédagogiques fournis par le Cned : On a tendance à les négliger mais ils sont très utiles et complets.
« Dans tous les cas, il n’a rien à perdre et tout à apprendre »
Avec le recul, Leïna considère que son passage au Cned lui a apporté bien plus qu’une simple continuité scolaire. Elle y a trouvé un cadre suffisamment souple pour prendre soin d’elle, tout en développant les compétences nécessaires pour réussir.
Elle invite également les élèves à accepter les moments plus difficiles et à savoir ralentir lorsque cela est nécessaire : Tous les jours ne sont pas faciles. Parfois on a toute la motivation du monde et parfois rien que d’ouvrir un manuel nous semble trop dur. Dans ces moments-là, il est très important de s’écouter, savoir ralentir quand on en a besoin et prendre du recul.
Aujourd’hui, son bac en poche, Leïna se tourne vers la suite avec davantage de sérénité. Elle envisage notamment un BTS Professions Immobilières, tout en restant ouverte à d’autres domaines. Une chose est certaine : son expérience au CNED a changé son rapport aux études : Le Cned aura vraiment renforcé mon envie de réussir.
Pour suivre le parcours de Leïna ou lui poser des questions sur sa scolarité à distance avec le Cned, rendez-vous sur son compte Instagram.
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